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Pâtes fraîches

19 juillet 2010

Batista casse les codes




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Trusté par les MDD, Lustucru et Rana, le marché des pâtes fraîches suscite bien des vocations. Après Fleury Michon et Luison, c’est au tour de Batista Traiteur (Loiret) d’annoncer son arrivée dans cette catégorie « en attente de challenger, de renouvellement et d’innovations ». Pas question pour cette initiative d’entrer en concurrence frontale avec l’offre existante. « Les produits à poêler ont le vent en poupe et nous surfons sur cette tendance pour révolutionner l’univers des pâtes fraîches. » C’est ainsi qu’après douze ans passés chez Roberto et six autres chez Antica Pasteria, Alain Jalladeau monte au créneau avec un projet personnel mûrement réfléchi. Estampillée Batista, la gamme fédère 10 recettes précuites de sacottis, raviolis et tortellinis farcis à poêler. Tandis que le caractère premium de cette offre un tantinet élitiste s’exprime dans l’emballage carton résolument « chic, pratique et moderne », les recettes sans conservateur ni arôme ou exhausteur de goût (4 € le pack de 250 g) sont élaborées par un industriel genevois spécialisé dans la fabrication de pâtes et plats cuisinés. « Le bilan de ce lancement dictera l’opportunité de monter un outil industriel en France », indique Alain Jalladeau, qui estime une phase de démarrage équivalant à 200 t. Présente aux Galeries Lafayette, Batista est notamment référencée par les plateformes régionales Système U de Vendargues et Carrefour Market de Salon-de-Provence.



Sylvie Monzie

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