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Packaging

18 avril 2011

Quel modèle pour l’hygiène-beauté ?


Mettre en évidence les bénéfices produit pour vendre plus. Tel est l’objectif du packaging. Retour sur quelques tendances phares en hygiène-beauté qui allient simplicité et technicité.

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Packaging. “Un enjeu déterminant pour l’image de la marque. Il contribue à la fidélisation du produit. C’est un objet de valorisation”, souligne Vincent Frammery, directeur associé de l’agence fcdesign. Tendance du moment en hygiène-beauté que les experts confirment : le nouveau modèle qui fonctionne s’appelle simplicité. Choix des typographies, des matériaux, de la couleur ou encore de la forme. Souvent, un seul
élément de différenciation est choisi pour le packaging et sera représentatif du produit. “Lorsque l’on veut retrouver cette idée de simplicité, il faut que le packaging soit en cohérence, c’est-à-dire sobre et répondant à un bénéfice précis immédiatement identifiable”, explique Sophie Grenier, sociologue, directrice innovation et prospective chez Dragon Rouge. Certaines marques misent donc sur des formes arrondies, épurées,
tournées vers la naturalité et le plaisir. Comme Dove ou Tahiti qui adoptent, depuis le début de l’année, des rondeurs plutôt féminines. Il arrive aussi que les packagings soient rehaussés par la couleur argent, un code plutôt habituel des produits de beauté, tout comme les couleurs pastel pour les gels douche… Certaines marques jouent le jeu de la naturalité, de la saisonnalité même. Pour répondre aux consommateurs toujours en recherche d’authenticité et de bio : “Nos clients insistent pour mettre en avant les certifications du type Ecosert et CosmeBio, rassurant les consommateurs et crédibilisant la démarche éthique de la marque. Nous voyons donc apparaître l’utilisation du vert, couleur de la nature, mais aussi des packagings transparents, épurés, simples assortis de ces mentions”, explique Vincent Frammery.

La technologie s’empare des packs
Autre grande tendance : la technologie. Elle a séduit le marché des cosmétiques. Et, par conséquent, s’est illustrée dans les matières, les couleurs et les formes. Les agences travaillent, notamment, sur les effets dits de “laboratoire”, alliant performance et nature… C’est le cas de marques comme Aesop qui utilise des flacons sombres, classiques comme des bouteilles de sirops… Ou encore de L’Oréal qui a innové, en 2010, avec le mascara Volume Million de Cils ou le flacon Pure Active Exfo-Brosse de Garnier. Même illustration avec l’apparition, il y a quelque temps déjà, des roll-on : “C’est une réelle innovation ergonomique alliant une prise en main comme un stylo rafraîchissant avec la bille métal et un effet massage”, rappelle Vincent Frammery. Côté matériau, la tendance flirte avec l’utilisation du silicone donnant un effet peau de pêche mais, aussi, un effet de douceur et de bien-être. “Actuellement, les packagings ont plutôt des formes fluides, des lignes souples et des matières lisses. Avec ce matériau, les consommateurs ont l’impression que le produit est simple et va droit au but parce qu’il est adaptable et malin”, souligne encore Sophie Grenier.
Parallèlement à ces tendances incontournables, quelques marques se différencient en jouant la carte de l’humour. C’est le cas de Sephora et sa “crème hydratante qui fait tout”. Code couleurs : pastel et blanc.
L’idée est de mettre en avant l’efficacité produit. “En face d’une envie de plaisir, les consommateurs ont juste besoin d’un produit qui fonctionne”, ajoute Sophie Grenier. Notons, aussi, la réhabilitation du rétro avec, par exemple, les fards à paupière de Bourjois ou encore l’arrivée du minimalisme, un packaging plutôt destiné à une niche haut de gamme de consommateurs…



Par Emmanuelle Kalfon

18 avril 2011

Bourjois/fcdesign

Bourjois/fcdesign

Au départ, un brief simple : créer un packaging mettant en valeur un produit frais, naturel avec un positionnement haut de gamme. Exigences remplies pour l’agence fcdesign qui a lancé avec Bourjois, à la fin de l’été 2010, Bio Détox. Le packaging du produit associe désormais une typographie élégante, un vert frais et naturel et un design soigné et sobre. Le tout souligné d’un argent à chaud qui évoque l’expertise de la marque. Ainsi, au premier regard, les consommateurs comprennent qu’ils ont un produit bio, haut de gamme.


Rédaction Points de vente

18 avril 2011

Vendôme/Carré Noir

Vendôme/Carré Noir

Pour faire revivre sa marque, Vendôme a fait appel à l’agence Carré Noir. Cette dernière a choisi de simplifier le packaging dans un esprit officine et dermatologique. Du coup, par petite touche, l’agence a rendu l’identité de la marque plus accessible, mettant en avant, sur le packaging, la texture, le type de peau correspondant, mais aussi en arrondissant les épaules du gel douche. Le but ? Ramener le produit vers un sentiment de douceur et de plaisir… Grâce à son grand format épuré, le produit révèle, en plus, une note de bien-être.


Rédaction Points de vente
Vendôme/Carré NoirVendôme/Carré Noir

18 avril 2011

Le petit Marseillais / Dragon Rouge

Le petit Marseillais / Dragon Rouge

À l’origine, le Petit Marseillais… c’était un bloc de savon. Puis la marque a innové tout en conservant ses valeurs fondatrices : le sud, l’authenticité et la naturalité. L’univers du produit s’est enrichi, notamment avec la gamme enfant : douceur et senteurs acidulées, couleurs pastel et écriture d’enfant… “Cette une nouvelle façon de parler de naturalité grâce à un packaging tourné vers l’enfance” explique Sophie Grenier, directrice innovation et prospective chez Dragon Rouge.


Rédaction Points de vente

 L’EDITO
Coup de froid sur l’économie

On ne s’y attendait pas. La France enregistre, finalement, une croissance de 1,7 % en 2011. Et même de 0,2 % au quatrième trimestre. Pas de quoi fanfaronner. Mais c’est plus que l’Allemagne qui, elle, a reculé de 0,2 %. De quoi ébranler le fameux modèle germanique qui prône...

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