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Un petit plaisir nommé Nesfluid
C’est un grand lancement pour Nestlé France. Un concept totalement inédit, qui a nécessité deux ans de mise au point et la création d’une nouvelle structure au sein du groupe : Nesfluid. De quoi s’agit-il ? D’une nouvelle boisson qui permet de s’hydrater avec plaisir tout en se faisant du bien, et dont les recettes ont été minutieusement adaptées au profil des différents consommateurs (enfants, sportifs, femmes, seniors…). En tout, ce sont six références qui vont être proposées par les grandes enseignes de distribution le 1er septembre : Nesfluid Renforce (vitamine D, calcium et phosphore), Vitalise (vitamine C, guarana), Rayonne (fruits rouges, polyphénol), Equilibre (citron, vitamine C), Body (thé vert, café vert, ananas) et Protect (grenade, zinc, sélénium). Le tout conditionné dans de petites bouteilles en PET sleevé de 25 cl, vendues à l’unité à un PVC de 1,65 €. Testé par plus de 3 500 consommateurs Avant son lancement, le produit a été testé par plus de 3 500 consommateurs. Il devrait être implanté dans le rayon des jus de fruits, « idéalement au sein d’une famille bien-être/santé », reprend Christophe Pradon. Nesfluid sera d’abord distribué dans les GSA, puis à terme, pourquoi pas dans les spa, les magasins de sport… Ce produit, imaginé et développé par la filiale française du groupe suisse, sera lancé à destination des consommateurs hexagonaux dans un premier temps. Ensuite, si son succès est confirmé, Nesfluid devrait sortir rapidement de nos frontières. Nestlé France a prévu de mettre le paquet sur la communication sans pour autant révéler le budget alloué. Une campagne de publicité télé est prévue en septembre et sera suivie d’autres vagues de diffusion. Des animations, des dégustations et de la PLV (affichariots, théâtralisation du rayon et des parkings) seront partout en France sur les points de vente pour soutenir l’événement. Caroline Maréchal |
L’EDITOLa tentation du virtuel Consommer. D’un acte quotidien, tantôt banal, tantôt nécessaire, parfois jouissif, la crise en a fait un obstacle de plus au pouvoir d’achat des Français. Résultat : ils consomment moins. Selon l’Insee, les dépenses des ménages en biens ont reculé, en moyenne, de 0,5 % en 2011. Du... |

















