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Palmes de l’Alimentation & de la Beauté

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Palmes de l’Alimentation & de la Beauté
106 lauréats récompensés

Retour sur la soirée du 5 décembre 2013 où plus de 100 produits de grande consommation ont reçu leur Palme de l’Alimentation ou de la Beauté. Une distinction particulière qui vient récompenser le parcours vertueux de marques qui s’engagent dans la recherche et la formulation de produits sains et responsables. 

Un besoin de clarification évident. C’est ce qui ressort des témoignages des entreprises, qu’elles soient lauréates /ou non, lorsqu’on évoque Noteo et les Palmes de l’Alimentation ou de la Beauté. Quel est le lien? Qui est derrière tout ça? Sont-ils vraiment indépendants? Comment font-ils pour évaluer les produits? Comment gagnent-ils leur vie? Comment résistent-ils aux pressions, aux lobbies? Des questionnements, des doutes, un manque de transparence de la part des organisateurs qui laisse le champ libre aux critiques, accusant même Noteo d’être juge et partie. Il semble que l’entreprise soit plutôt victime de sa discrétion /et de son engagement. Parce qu’évidemment, porter un jugement, donner une note, surtout si elle est mauvaise, fait grincer les dents. On pointe du doigt les listes d’ingrédients trop longues, les additifs, les substances à risques, les démarches environnementales négligées, bref on bouscule les habitudes, on pousse à évoluer, on redonne du pouvoir aux consommateurs, on empêche les entreprises de maîtriser toute leur communication. 
Conscient de ce décalage entre réalité et doutes qui s’installent, Noteo fait désormais acte de davantage de transparence et de pédagogie vis-à-vis des entreprises sur sa méthodologie et son modèle économique. “Lorsque j’ai eu l’idée de créer Noteo, j’étais consultant en /développement durable et analyste de la RSE. En fait, j’aidais les entreprises à être mieux notées par les agences de notation extra financières. J’essayais de comprendre là où elles pêchaient, là où elles pouvaient progresser, explique Baptiste Marty, le président fondateur de Noteo. Puis j’ai eu envie de faire la même chose sur les produits du quotidien. J’ai démissionné de mon poste en 2006 et je me suis lancé en appuyant ma démarche sur l’environnement et le social, mes domaines de compétences. Puis, très vite, sur la base d’une étude approfondie, je me suis rendu compte que l’objectif était de toucher un maximum de consommateurs. Il fallait donc que je m’appuie sur un certain nombre de critères individualistes, tout aussi légitimes, comme la santé et le budget. Il fallait que la démarche ne soit pas cantonnée à quelque chose de militant mais concerne le plus grand nombre”.

Association fermée : garantie d’indépendance
Le projet est lancé en janvier 2008 en mode associatif sous le nom de Centre de la consommation durable. Il /s’agit d’une association fermée aux fondateurs historiques afin d’assurer une totale indépendance. Elle est financée à 80 % par la famille Marty (prêts à 0 % et dons) et à 20 % par le biais de subventions de collectivités territoriales.
Huit personnes sont recrutées en association emplois aidés dès les premiers mois. Certaines d’entre elles sont toujours là. Il s’agit, alors, de construire la méthodologie, de trouver les bons algorithmes, d’enrichir les bases de données d’après les informations recueillies sur les produits dans les rayons des GMS. Tout se passe dans la plus grande discrétion. Quatre ans plus tard, “nous avons créé une filiale entreprise - qui s’appelle aujourd’hui Noteo Solutions - pour plusieurs raisons. D’abord pour développer une activité à but lucratif afin de pérenniser la mission de l’association. Et puis pour accueillir davantage d’actionnaires”, souligne Baptiste Marty qui a déjà engagé personnellement 1,2 M€. Au-delà des collectivités territoriales, la structure a ainsi fait entrer dans son sein des financeurs publics de type Oseo et quelques business angels. Noteo sépare, ainsi, l’Institut Noteo chargé de la méthodologie et de l’évaluation, et Noteo Solutions, l’entité /commerciale, SAS dont l’Institut Noteo est l’actionnaire principal, et dont la vocation est de développer des solutions informatiques et des offres de services à destination des acteurs PGC, distributeurs et industriels. En novembre 2012, Noteo est lancé officiellement avec une base de données de 45 000 produits évalués parmi les plus consommés. Et une deuxième levée de fonds de 1,3 M€ intervient en mars 2013. Le capital de Noteo Solutions est ouvert à des fonds d’investissement, notamment Go Capital, l’un des plus gros fonds /d’amorçage en France. “Ils financent des entreprises qui n’ont pas encore de chiffre d’affaires et qui sont des projets d’avenir. C’est une reconnaissance de la solidité de ce que l’on fait et de nos perspectives de développement”, souligne Baptiste Marty. Aux côtés de Go Capital, on trouve aussi le fonds régional public Idee, Humus, Far West, BPI France et le Feder. “Pour garantir une stricte indépendance, nous avons rajouté des clauses dans nos statuts qui empêchent tout acteur issu du secteur de l’agroalimentaire, de la chimie ou de la distribution de rentrer au capital de l’entreprise et donc d’être dans la gouvernance”, tient à préciser Baptiste Marty. Au final, le modèle économique de Noteo repose sur la gratuité des informations pour les consommateurs afin de /démocratiser l’accès à une consommation saine et responsable via le site Internet et des applications mobiles. Et, de l’autre côté, la proposition de services payants à destination des entreprises en mettant à profit la base de données par la création de services en mode SaaS.

L’Institut Noteo : l’expertise
Aujourd’hui, Noteo, c’est une équipe de 22 personnes basée à Nantes (sauf Isabelle Mallet, nutritionniste de formation et directrice commerciale de Noteo Solutions qui est située à Paris). Elle est composée d’informaticiens, de scientifiques (toxicologue, expert en cycle de vie, nutritionniste, spécialiste RSE), d’un département “données” chargé de collecter l’information et de la saisir et d’un pôle communication, relations presse, relations avec les entreprises. Cette équipe interne est chargée de définir les axes de notation, les critères, la méthodologie et ses sources, mais aussi de classifier et de définir les niveaux /de risque. Elle prend en charge la constitution de la base de données et le développement des algorithmes de calcul. En face, un comité scientifique indépendant de 13 experts en nutrition, toxicologie, biodiversité, climat, RSE… contribue à la phase de recherche et valide les méthodologies et les sources des données. “Nous disposons donc, au global, d’une expertise qualifiée et indépendante”, précise Baptiste Marty. La méthodologie est, ainsi, mise à jour tous les ans en fonction des avancées scientifiques. Les notes sont construites sur la base des informations recueillies qui viennent nourrir le calculateur. Noteo collecte les données de sources publiques, de partenaires, de relevés en magasin et sur les sites des fabricants. Les consommateurs peuvent, également envoyer des informations packaging et les marques leurs packs à plat. Enfin, côté partenaires, Inrate et Ethifinance fournissent les données concernant les entreprises (RSE, développement durable…). “Nous avons également trouvé un partenaire afin d’analyser les informations des PME. Nous lui avons d’ores et déjà /commandés 86 analyses d’entreprises choisies en fonction de leur représentativité dans notre base. Nous devrions avoir les résultats fin janvier. Dans l’espace pro de notre site, nous allons également proposer aux entreprises qui souhaitent que leur démarche vertueuse en matière de RSE soit intégrée dans notre notation d’en faire la demande. Si elles ont suffisamment de produits sur le site, nous commanderons et payerons l’analyse”, souligne Baptiste Marty.
Globalement, un produit noté, c’est 400 informations analysées. La note finale est composée de la moyenne des notes santé, environnement, social et budget. Par exemple, sur la santé, pour les produits alimentaires, sont pris en compte l’équilibre nutritionnel (analyse SAIN, analyse LIM, rapport Oméga 6 / Oméga 3), les risques liés aux additifs (risques pour la santé, DJA), les contaminants probables (pesticides, emballages, polluants bioaccumulables) et la dégradation de l’environnement (cancers et autres maladies liés à la dégradation de l’environnement, autres maladies, impacts des changements climatiques). L’algorithme est entièrement /automatisé : il n’y a pas d’intervention humaine. Et les produits sont comparés entre eux. “Aujourd’hui, nous avons 45 000 produits affichés et plus de 100 000 au global dans notre base de donnée. Nous retirons les produits obsolètes au fur et à mesure. C’est fastidieux. Cela nécessite 6 personnes à plein temps”, explique Isabelle Mallet, directrice commerciale. Alors évidemment, notre base de données n’est pas exhaustive. Mais elle ne le sera jamais parce qu’il y a 300 000 nouveaux produits par an dont certains durent 3 mois et d’autres plusieurs années. Nous nous sommes fixés comme objectif qualité que la base se renouvelle tous les 3 ans, les produits obsolètes étant éjectés et les nouveaux intégrés au fur et à mesure”.

Noteo Solutions, l’offre de services
De l’autre côté du modèle, il y a donc les entreprises à qui Noteo Solutions, la filiale commerciale, propose des solutions payantes, en mode SaaS “qui leur feront gagner du temps et de l’argent, selon Baptiste Marty. Nous avions besoin d’un modèle économique pour vivre. Et la valeur ajoutée de Noteo, c’est sa base de données et son expertise. Nous ne voulons surtout pas faire de conseils, pour justement, ne pas être accusés d’être juge et partie. Nous nous sommes donc orientés sur des outils d’accès à l’information”. Tous ne sont pas encore développés. D’autres sont en version beta test. L’ensemble devrait se déployer au cours de l’année 2014. Il y a d’abord Noteo Scoring, une solution pour l’analyse et l’amélioration des produits. “C’est un peu le reverse engineering de notre calculateur, ajoute-t-il. Il suffit d’entrer les ingrédients d’un produit existant, ou de changer de formulation, pour avoir une analyse de chacun des impacts sur les axes santé et environnement”. Pour l’alerte et l’anticipation des risques, Noteo Alerting est un outil de veille pour être informé de la publication d’études scientifiques, des évolutions significatives des niveaux de risque ou d’impacts d’ingrédients et des produits de l’entreprise concernés par ces changements. Dans le domaine de la Business Intelligence, deux solutions sont proposées : Noteo Tracking pour évaluer et comparer l’image santé et environnement des produits avec un suivi personnalisé (choix du paramètre et du panel), une dimension comparative et des tableaux de bord ; et Noteo Proactive pour toutes les demandes spécifiques sur-mesure (identifier les produits pouvant être valorisés par des arguments santé ou environnement, aide à la formulation, analyse d’une enjeu, d’un segment…). Enfin, Noteo Direct propose de valoriser les produits les mieux notés en offrant des supports de communication variés sur les produits, en magasin, sur les sites web marchands, dans les catalogues, publicités, etc.

Et les Palmes dans tout ça?
Et bien les Palmes font aussi partie du dispositif d’outils de Noteo Solutions dans la partie valorisation marketing. Le concept a été créé par Isabelle Mallet, nutritionniste, fondatrice des Palmes et directrice commerciale de Noteo Solutions. Les Palmes appartiennent toujours à la société Foodistas dont Isabelle Mallet est gérante. Et Noteo paye l’utilisation commerciale des Palmes et du logo associé à Foodistas. Tous les bénéfices reviennent à Noteo. L’investissement financier est également, aujourd’hui, supporté par Noteo. “L’idée, c’est de pouvoir enrichir le modèle Noteo et d’utiliser ce levier pour travailler le discours avec les marques”, souligne Isabelle Mallet. Avec, là aussi, un important travail de pédagogie à réaliser. Exemple : certains lauréats ne comprenaient pas pourquoi ils avaient été primés puisque leur produit est, par nature, plutôt gras, sucré ou salé. Tout simplement parce qu’il s’agit ici, non pas de comparer tous les produits entre eux, mais de désigner le meilleur produit de sa catégorie, qu’il s’agisse de chips, de charcuterie, de snacking ou de gâteaux. D’autre part, pour les Palmes, le calculateur ne prend pas en compte la dimension budget. Les critères sont ainsi recentrés sur la santé-nutrition (coefficient 2), l’environnement (x1) et le social (x1). “Nous ne sommes pas là pour juger un produit dans l’absolu, mais pour mettre en lumière les efforts nutritionnels et de santé des marques. Notre approche n’est pas anxiogène, il s’agit, au contraire, de valoriser les meilleures alternatives”, ajoute-t-elle. Cette année, les Palmes sont passées à la vitesse supérieure. Coté Alimentation, en mars 2013, pour la 1ère édition, 40 catégories de produits avaient été analysées. Cette fois, 91 produits représentant leur catégorie ont été récompensés. Et puis, le 5 décembre a été l’occasion de récompenser, pour la première fois, les produits d’hygiène-beauté avec la création des Palmes de la Beauté. Un démarrage beaucoup plus compliqué que pour les Palmes de l’Alimentation. A l’origine, une trentaine de catégories avait été ciblées. Mais face aux résultats très faibles en matière de garantie santé, la moitié d’entre elles a été supprimée. Et puis, dans ce secteur, quelques entreprises n’ont pas souhaité voir leur nom associé au prix. Au-delà des comportements défensifs, il semble que ce soit surtout la démarche de Noteo qui n’ait pas été clairement explicitée, l’institut ayant commencé, d’abord, à se faire connaître du grand public. C’est désormais chose faite.

Brossard

“ Nous avons nettoyé nos recettes”

La parole à Sophie Lopez, chef de produits senior Savane et biscuits

“Savane est un produit emblématique de la marque Brossard. La version sans huile de palme qui va sortir en /février-mars nous a demandé pas moins de deux ans de travail et de nombreuses heures en R&D pour reproduire le produit à l’identique, avec cette vague au chocolat qui fait notre marque de fabrique et en préservant toutes les saveurs de ce gâteau au goût unique et apprécié par les consommateurs. Notre priorité? Retravailler en priorité nos produits piliers en améliorant nos recettes, à savoir, enlever l’huile de palme dans les gammes qui en contiennent encore et se donner un cahier des charges “qualité ingrédients” pour tous nos nouveaux développements (recettes simples, pas ou peu d’additifs / de conservateurs…). C’est, notamment, le cas de notre nouvelle gamme de pâtisserie lancée en mai dernier dont les cakes à partager, les petits moelleux et les gaufres ne contiennent pas d’huile de palme. Notre objectif est d’apporter aux consommateurs une réassurance de qualité associée à l’expertise de Brossard au service du goût et du plaisir. Avoir été récompensé sur une partie de nos produits par les Palmes de l’alimentation nous prouve donc que nous sommes sur la bonne voie. Et si ce label doit encore faire ses preuves, le fait qu’il n’y ait ni intervention, ni candidature des marques, pourra faire la différence, à terme, aux yeux des consommateurs.”

Bret’s (Altho)

“Notre bilan carbone s’est amélioré de 32 % en trois ans”

La parole à Laurent Cavard, directeur général

“La chips est un produit transgressif, que l’on achète pour le plaisir. Mais cela ne nous a pas empêchés de faire /des efforts sur la nutrition?! Depuis trois ans, nous avons supprimé l’huile de palme, réduit de 25 % le taux de sel grâce à une nouvelle technologie -le sel micronisé- et l’on a supprimé tous les arômes décriés type édulcorants et exhausteurs de goût non naturels. L’innovation produit est notre cheval de bataille : avec une équipe de 240 salariés, dont la majorité travaillent à la fabrication des chips, nous voulons être plus rapides et plus réactifs qu’une multinationale. Et c’est le cas : Bret’s est la première PME à avoir introduit la chips aromatisée en France, il y a 18 ans. Aujourd’hui, nous travaillons sur la chips de légumes pour laquelle nous avons mis au point une technologie sous vide permettant de ne pas griller les légumes et de limiter l’absorption de matières grasses. Avec Bret’s bio, nous avons voulu faire rimer bio et plaisir, en utilisant des méthodes industrielles avec des produits bio. Un vrai challenge car réaliser des best-sellers sur le bio revient nettement plus cher?! D’autant qu’il est difficile d’avoir un approvisionnement bio à 100 % d’un légume aussi fragile que la pomme de terre. Pour y parvenir, nous travaillons avec 200 agriculteurs en direct, sur une agriculture raisonnée où les traitements phytosanitaires sur la production sont limités. C’est bien pour l’environnement mais aussi pour le portefeuille des agriculteurs?! Nous avons, ainsi, amélioré notre bilan carbone de 32 % en trois ans.“

Lactel

“Notre obsession? Satisfaire le consommateur”

La parole à Romain Baraban, chef de produits lait adultes

“Environ 36 % des Français digèrent mal le lait. Matin léger, premier lait à teneur réduite en lactose, /commercialisé en France en 1999, a donc apporté une vraie réponse à ces consommateurs sur la catégorie lait. Ça a été une vraie révolution?! Matin Léger connaît 20 % de croissance annuelle depuis son lancement il y a trois ans. Un véritable succès commercial dont le potentiel de croissance est énorme puisque seulement 10 % des foyers consomment aujourd’hui des laits sans lactose. Pour élargir notre cible de consommateurs et continuer à créer, de cette façon, de la valeur sur ce marché, nous avons étendu la gamme au bio. Avec Matin Léger bio, Lactel a le souci d’apporter un produit pouvant à la fois séduire les habitués du bio et les intolérants au lactose. Nous continuons, en parallèle, notre stratégie de communication – Matin Léger est le premier investisseur TV- et de partenariat avec les cabinets médicaux. Le segment du sans lactose est majeur en termes de valeur mais mineur en terme de volumes. C’est un travail de longue haleine pour convaincre les consommateurs sur un marché aussi sensible au prix que celui du lait. S’il existait un partenariat entre Noteo et les distributeurs de la grande distribution qui seraient prêts à mettre les produits primés en avant, cela pourrait avoir un impact positif sur les consommateurs”.

Les 2 Vaches

“Nous défendons les valeurs du bio”

La parole à Daniel Tirat, directeur général

“L’intérêt d’une démarche multi-critères comme celle de Noteo, c’est qu’elle se veut la plus objective possible. Pour les acteurs du bio c’est important de mettre ainsi en avant l’impact du bio sur l’environnement, la santé des /agriculteurs et, au final, tout ce que cela apporte aux consommateurs. Se poser la question de l’alimentation, en général, est un combat très important pour nous. Comment raccourcir, notamment, des listes d’ingrédients devenues beaucoup trop longues depuis une vingtaine d’années, comment faire pour que celles-ci soient plus faciles à comprendre pour le consommateur et aller vers une démarche de plus en plus transparente. Redonner, enfin, du sens et du plaisir à une alimentation qui en manque parfois. Le bio représente un atout et une valeur pour toute une filière. La preuve, dès qu’on commence à noter les critères RSE d’une entreprise, ce sont les acteurs du bio qui figurent en tête de liste. C’est un encouragement à poursuivre et renforcer notre démarche. La transparence est un enjeu crucial pour l’industrie agroalimentaire car il y a une vraie attente des consommateurs sur ce sujet. Et il ne s’agit pas de l’instrumentaliser mais d’être sincère. Et cela va au-delà des enjeux commerciaux. Pour nous, défendre le bio, c’est garder en tête qu’il s’agit, avant tout, d’un mode de production plus proche des valeurs du métier d’agriculteur, respectueux de l’environnement et des terroirs, et qui donne du sens à la consommation”.

Dermophil 

13 ans d’engagement

La parole à Anne Maugrenier Le Grae, responsable marketing Dermophil - Melisana

“Nous sommes surpris d’être lauréat mais nous devons reconnaître que les acteurs du segment stick à lèvres ne sont pas encore nombreux sur le bio. Et je crois que notre positionnement concorde parfaitement avec ce prix. /Nous cherchons à élaborer des formules plus épurées et plus saines. Et avec ce produit, la mission était plus simple : nous avions la possibilité de ne pas mettre de conservateurs grâce à sa surface grasse qui est moins sujette au développement bactérien. Nous travaillons depuis 13 ans sur ces substitutions. Donc, être récompensé par les Palmes de la Beauté est aussi un moyen de faire connaître notre démarche auprès des consommateurs. D’ailleurs, nous réalisons un travail de fond sur la notoriété de la marque, donc cette récompense va aussi nous permettre de nous faire connaître davantage auprès de la cible jeune. C’est donc pour cela que nous allons utiliser le logo des palmes sur nos produits aux côtés de celui d’Ecocert et Cosmétique Bio. C’est un bon moyen d’attirer l’oeil. La difficulté que le consommateur va avoir, je pense, c’est qu’il ne va pas comprendre ce à quoi nous faisons référence car ce prix est très récent. Il va donc falloir qu’il s’informe sur les Palmes de la Beauté. Nous allons l’aider via notre site internet et notre page Facebook Dermophil. Mais c’est aussi aux organisateurs de ce prix de mettre en place un plan de communication suffisant. Et mettre en lumière la portée et la méthodologie mise en place pour être le plus transparent possible. Car c’est dans notre stratégie d’entreprise d’aller dans ce sens.”

Dr Oetker, 

“Le choix des matières premières est déterminant”

La parole à Rozenn Muller, executive marketing manager retail

/“Plus qu’un mot, la qualité est, chez Dr. Oetker, une priorité. Ce n’est pas un hasard si la signature de la marque est « la qualité est la meilleure des recettes »! Grâce à cette exigence de qualité que notre pizza Ristorante ­Vegetale a su s’imposer sur le marché de la pizza surgelée. Depuis 2009, c’est la gamme la plus vendue du marché (à marque nationale) et depuis 2011, la plus génératrice de chiffre d’affaires de la catégorie. Notre recette? Un choix des matières premières déterminant. Les pizzas Dr. Oetker vendues en France sont produites sans colorant, ni arôme artificiel, sans acides gras trans et sans matières grasses hydrogénées. L’équilibre entre une pâte fine et croustillante et une garniture généreuse - en moyenne 55 % de garniture pour 45 % de pâte- est, par ailleurs, parfait et confère à ce produit un excellent rapport qualité/prix.”

Marie

“Rassurer sur l’origine des viandes”

La parole à Christine Ball, directrice marketing

“La nutrition n’est pas un sujet nouveau pour Marie. C’est l’une des premières entreprises de son secteur à avoir /signé la charte PNNS et à s’engager à réduire le taux de matières grasses, de sel ou de sucre. Être primé aujourd’hui est donc le résultat d’un travail mené depuis des années. Depuis 2005, nous avons réduit la teneur en sel de nos plats cuisinés d’environ 26 % et nous sommes attachés à privilégier les bonnes matières grasses plus protectrices. Nous avons, de plus, augmenté l’apport en fibres dans tous nos produits à base de pâte, tels que les pizzas et les tartes salées. Entre 2009 et 2011, Marie a retravaillé ses cahiers des charges sur les matières premières avec ses fournisseurs pour obtenir des produits sans colorant ni conservateur. Depuis 2012, notre priorité est la mention de l’origine des matières premières, en l’occurrence des viandes, que l’on souhaite valoriser sur l’ensemble de nos emballages. C’était déjà le cas pour un certain nombre de produits à base de viande d’origine française mais nous allons étendre la démarche à toutes les gammes en 2014. Une garantie nécessaire pour rassurer les consommateurs, échaudés par les scandales alimentaires sur la viande de cheval”.

Léa Nature- Floressance

“Nous sommes la seule marque de cosmétiques bio vendue en GMS”

La parole à Hélène Pommeret, responsable marketing opérationnel et Edith Uhalde, responsable marketing développement

“La santé fait partie des valeurs de l’entreprise. Dès sa création, il y a vingt ans, Léa Nature s’est positionnée sur /le segment des produits naturels, des compléments alimentaires et des infusions. Puis, par extension, l’entreprise s’est intéressée aux huiles de beauté naturelles, sous la marque Floressence, avant de se lancer, en 2008, dans les cosmétiques bio. Nous travaillons particulièrement avec la grande distribution pour laquelle nous avons développé de larges gammes dans la catégorie visage et corps et hygiène, où se situe le plus gros de la demande des consommateurs. Nous sommes, notamment, la seule marque à proposer une gamme de maquillage bio, ou encore, des produits au lait d’ânesse en GMS. Mais pour s’imposer face aux poids lourds de la cosmétique, nous devons travailler à renforcer nos gammes présentes et augmenter leur diffusion en GMS. Voire, à en créer de nouvelles, telles que l’aromathérapie naturelle. En tant qu’entreprise familiale, nous aspirons à nous professionnaliser en termes de communication, d’animations en magasins et de stratégie marketing pour booster la croissance de nos marques. Nos efforts commencent à payer. Jusqu’à il y a deux ans, nous étions encore les gros parmi les petits. Désormais, nous sommes les petits parmi les gros. La reconnaissance d’un institut comme Noteo est un nouvel atout vis à vis des distributeurs. Dommage, seulement, que seuls les groupes du CAC 40 soient récompensés sur leur partie sociale… Car nous aurions certainement des points à gagner sur cet aspect-là !”

Hénaff

“Soutenir des filières de qualité”

La parole à Silvia Rama, responsable marketing

“Nous sommes primés pour la deuxième fois consécutive pour les mêmes produits de notre gamme bio, la terrine de campagne et les rillettes. Nos produits bio ont la particularité d’être élaborés en partenariat avec un /groupement d’éleveurs français bio qui s’appelle Bio Direct. Ce sont nos éleveurs exclusifs de viande biologique. Nous développons ce marché tout doucement, au fur et à mesure de l’agrandissement de la capacité de production de la filière bio qui ne représente, aujourd’hui, que 0,2 % de la production nationale de porcs. En tant qu’industriel, c’est notre rôle de soutenir cette filière. Nous avons, d’ailleurs, la même démarche avec notre filière Bleu Blanc Coeur, initiée en 2008, où nous avons réintroduit la graine de lin dans l’alimentation des porcs, ce qui permet d’obtenir un taux d’Omega 3 plus élevé dans le produit fini. Globalement, notre stratégie est de nous positionner sur des segments très premium et des filières de qualité, à l’image du Saucisson Hénaff que nous venons de lancer. Tout comme le pâté et la saucisse Hénaff, il est élaboré avec tous les morceaux du porc. Ce qui nous permet d’offrir un produit très riche en viande, et donc moins gras. Je ne pense pas que nous apposerons le logo des Palmes dans la mesure où nous sommes une PME et que nous ne communiquons pas beaucoup sur cette gamme bio. En revanche, en interne, cette récompense permet à chacun d’entre nous qui travaillons au quotidien sur ces produits d’être reconnu dans notre savoir-faire. Et c’est important. A l’origine, il y a 100 ans, l’objectif de Jean Hénaff était de bâtir une usine afin de donner de l’activité aux producteurs de porcs de la région. Aujourd’hui, notre PME de 200 personnes, dirigée par la 4e génération de la famille, envoie des produits dans l’espace avec une gamme de 25 recettes élaborées par les chefs de Ducasse Education. Des petits plats qui partiront rejoindre la Station spatiale internationale.”

Primevère

“Cette palme est aussi un moyen de faire rayonner notre Margarine Primevère Bio qu’on a lancé en 2011”

La parole à Françoise Debois, chef de groupe Primevère 

/“Nous sommes heureux aussi que les efforts de la marque soient remarqués pour faire avancer la nutrition en France. C’est notre projet : proposer à ceux qui le souhaitent d’être vigilants sur leur cholestérol. Cette palme est aussi un moyen de faire rayonner notre Margarine Primevère Bio qu’on a lancé en 2011 et de faire connaître notre largeur de gamme. Pour le moment, nous ne mettrons pas le logo sur le produit car la récompense est arrivée trop vite par rapport à notre calendrier et à nos plans d’action pour 2014. Nous n’avons pas eu le temps d’étudier la faisabilité et surtout de mesurer les enjeux par rapport au produit. Donc ce prix secoue les lignes. Et c’est aussi pour cela que nous sommes venus à la cérémonie de remise des prix car nous souhaitons avoir un peu plus de visibilité sur l’événement, les raisons et les notations par rapport aux produits primés car pour l’instant nous n’avons pas eu beaucoup d’éléments. Donc il faut qu’on comprenne comment cela fonctionne avant de savoir comment nous allons relayer cette récompense auprès de nos consommateurs.” 

Petit Navire

En toute indépendance

La parole à Sylvain Darcos, Chef de groupe Petit Navire

“Nous pensions que les Palmes étaient destinées aux innovations. C’est donc une bonne surprise de constater que nous pouvons être lauréats sur nos deux produits – les rillettes saumon et thon – qui font partie de notre /portefeuille depuis la fin des années , et qui ne représentent pas notre plus grande part de marché en volume. Ce sont même des produits de niche. C’est aussi surprenant d’être appelé pour nous informer que nous avons remporté ce prix, car nous sommes habitués aux prix pour lesquels il faut déposer une candidature et parfois payer pour être en lice. Et c’est une démarche que nous apprécions car elle traduit une indépendance et elle est moins lucrative que d’autres organisations. Nous réfléchissons à mettre le logo sur les emballages mais nous avons une problématique très forte : le pack est petit. Et chaque jour c’est un travail cornélien pour savoir ce qu’il est possible de transcrire sur l’emballage et quelle place on possède pour mettre les informations nécessaires pour le consommateur. Et il y en a beaucoup. De ce fait, nous risquons de nous heurter à cette restriction de surface pour y accoler le logo. Surtout qu’avec la nouvelle réglementation européenne concernant l’étiquetage nutritionnel des denrées alimentaires obligatoire d’ici la fin de l’année, cela densifie les informations à imprimer. Et pour le moment nous n’allons pas communiquer sur les Palmes de l’alimentation car elles jouissent d’une notoriété qui reste assez faible. C’est peut être le reproche que nous pouvons leur faire à ce jour. Leur notoriété ne résonne pas encore dans la tête des consommateurs alors que la démarche est intéressante. Donc si le consommateur connaît ce prix, il sera intéressant pour nous aussi de communiquer. D’autant que la méthodologie de Noteo peut paraître un peu obscure : plus de 400 critères enregistrés par produit. Et lorsque nous relevons les notes sur Noteo, il y a des écarts avec les tests réalisés en interne. Nous savons que nos produits sont meilleurs que la concurrence mais cela ne transparaît pas sur Noteo. Cela pose des questions sur les critères de notation.” 

Findus

Moins de matières grasses

La parole à Vanessa Bouillaud et Vincent Cariolle, chefs de produit senior

“Nous sommes très contents. Déjà, pour la précédente édition, nous avions été primés pour les tranches panées de cabillaud. Et cette fois, 3 de nos produits ont reçu une Palme de l’Alimentation : le Gratin de colin d’Alaska à la /Florentine, les Croustibat et les pommes rissolées. C’est un signe de reconnaissance du travail de chacun, en marketing, en R&D, à l’usine, de tout ceux qui travaillent pour améliorer la qualité du produit pour parvenir à quelque chose de plus sain. Nous sommes particulièrement attentifs aux éléments santé et nutrition. Tous nos produits sont sans huile de palme, sans colorant et sans conservateur. Nous n’utilisons pas de matières grasses hydrogénées, pas d’exhausteurs de goût, pas d’arômes ni d’édulcorants artificiels. Nous misons sur la naturalité. Sur le poisson pané, nous avons mis au point un procédé qui permet de cuire sans ajout de matière grasse ce qui fait de Croustibat un produit deux fois moins gras qu’un steak haché à 15 % de MG. Les enfants aiment parce que le produit est bon, croustillant et ludique avec la mascotte. Et les mamans sont rassurées par le produit. Nous avons également travaillé sur une nouvelle recette de pommes rissolées, plus croustillante et toujours avec un taux de MG réduit et sans huile de palme. Elle a été analysée en blind test par rapport à 6 concurrents et est ressortie comme la meilleure recette du marché. Elle arrive dans les rayons en janvier. Concernant le logo, tout est une question de budget. C’est en réflexion chez nous. Sachant que nous avons, aussi, la volonté de simplifier nos emballages.”

Le Petit Marseillais

Formule nouvelle génération

La parole à David Frappart, directeur marketing

“Nous avons reçu une Palme de la Beauté pour notre huile douche qui s’appelle Huile de noisette et gelée royale de Grèce. C’est une surprise totale?! Et nous sommes ravis?! D’autant que cette huile douche est une nouvelle génération de formule qui répond complètement à nos valeurs de naturalité et de respect de l’environnement. /Nous avons débarrassé cette formule de tout agent persistant. La base lavante est d’origine végétale et biodégradable. Nous avons supprimé les agents éthoxylés, le phénoxyéthanol, les parabens… Tout cela pour le même prix, à l’arrivée, en GMS. Le premier challenge en douche, ce ne sont pas les conservateurs, mais l’agent moussant. Nous avons remplacé le sodium laureth sulfate par un agent inoffensif. Mais il fallait trouver non seulement un agent moussant vert, mais aussi un agent moussant… qui mousse. Notre deuxième défi a été de répondre à la promesse de naturalité du Petit Marseillais, mais aussi de sensualité. Nous avons donc travaillé sur une texture agréable, une mousse onctueuse. Parce que nous sommes une marque nature et plaisir. Au final, les équipes R&D et marketing ont travaillé 5 ans au projet. Ce gel douche bénéficie le premier de cette nouvelle génération de formule qui va, progressivement, se déployer sur l’ensemble de nos produits douche, nos soins capillaires et nos soins pour le corps, au fur et à mesure que nous parviendrons à cracker les formules, ce qui n’est pas toujours facile lorsqu’il faut, dans le même temps, conserver ce qu’attendent les consommateurs en termes de bénéfices. Globalement, fin 2014, début 2015, l’ensemble de nos produits sera qualifié de la même façon. Et nous sommes extrêmement en avance sur nos concurrents en GMS”.

Bonduelle

Protection de la terre et des filières

La parole à Emmanuelle Cousy, directrice marketing surgelé

“C’est toujours une bonne nouvelle d’être récompensé. Nous avons été primés pour une purée de légumes surgelée qui fait partie d’une gamme de plusieurs recettes et se présente sous la forme de galets à réchauffer 5 mn au micro-ondes. Evidemment, nous sommes inscrits dans une démarche nutrition/santé. Et, déjà, par nature, nous vendons des produits sains, des légumes. Notre mission est d’aider les consommateurs à manger davantage de légumes au quotidien, de leur en donner l’envie et de leur proposer des idées simples et pratiques pour les cuisiner. Nous sommes la seule marque à offrir une large gamme dans tous les rayons, qu’il s’agisse des /conserves, du frais, du traiteur ou du surgelé. Nous prenons le soin nécessaire à la formulation de recettes simples, saines, gourmandes et nutritionnellement parfaites. Nous ajoutons juste un peu de crème pour le plaisir, mais nous nous attachons à rester au plus près du goût naturel des légumes. Nos produits sont élaborés dans un délai très court après la récolte afin de conserver les vitamines, minéraux et valeurs nutritionnelles. Bien évidemment, en surgelé, il n’y a pas de conservateurs et très peu d’additifs.  En matière de RSE, nous privilégions la culture locale de nos légumes. 95 % d’entre eux sont récoltés en France au plus près des zones de consommation et de fabrication, soit à moins de 200 km de nos usines. 5 000 agriculteurs ont signé une charte d’approvisionnement exclusive avec nous avec des engagements mutuels. Elle formalise 30 ans de relations avec les producteurs de légumes. Nous testons, par exemple, avec eux, de nouvelles techniques permettant d’utiliser le moins possible de traitements. Nous menons aussi un programme pilote de production intégrée de légumes de plein champ avec, notamment, le recours à des techniques pointues de désherbage mécanique qui ont permis de réduire de 30 % l’usage des traitements, ces 5 dernières années. Et nous investissons beaucoup en recherche environnement, parce que notre planète, c’est notre première source. Nous sommes soucieux d’en assurer la pérennité. Concernant les Palmes, je trouve la démarche de Noteo intéressante dans la mesure où elle vient récompenser des pratiques et pas seulement délivrer un label que certains mettent en avant pour le consommateur avec, parfois, des arguments et des preuves qui ne sont pas toujours au rendez-vous. Cette démarche de transparence de Noteo correspond complètement à notre engagement vis-à-vis du consommateur. Nous avons beaucoup de demandes d’information et de réassurance dans ce contexte où la perte de confiance et de repères est grande. Et c’est quelque chose qui va prendre de l’ampleur”.

Rédaction Points de Vente

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