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Février 2011
étiquettes électroniques de gondole

Seuls deux acteurs se partagent le marché des EEG, les étiquettes électroniques de gondole : Pricer et SES. Et tous deux sont du même avis : si l’avenir réside dans les étiquettes à pixels, les segmentées, moins chères et adaptées à tout type de rayon, dominent encore.

État des lieux - Le segment domine encore

90 % des hypers et supers sont aujourd’hui équipés en étiquettes électroniques à segment (LCD).

10 Md€ : c’est la valeur attribuée au marché potentiel des étiquettes électroniques de gondole.

50 000 : c’est le nombre d’informations transmises par heure sur une étiquette à infrarouge.

C’est quoi DotMatrix ?

width="198"C’est la nouvelle génération d’étiquettes de gondole électroniques, mise au point par Pricer. Dotées d’un écran à affichage à pixels, les étiquettes DotMatrix disposent d’un plus grand angle de vue que leurs aînées, les étiquettes à segments. L’innovation la plus importante de cette technologie réside dans l’écran graphique qui permet d’afficher logos et codes barres et offre de meilleurs contrastes pour une lisibilité optimisée. La DotMatrix est réservée aux rayons spécifiques où l’élément visuel facilite la lecture de multiples informations (prix, kilo, type de produit). Aujourd’hui, ces étiquettes haute technologie ne représentent que 10 % des étiquettes installées en magasin. Mais les acteurs du marché tablent, à l’avenir, sur leur progressive généralisation.

Acteurs

Pricer

width="127"Principalement installée en France, son plus gros marché devant le Japon, l’entreprise suédoise Pricer est particulièrement présente sur les enseignes intégrées (Carrefour, Auchan) qui représentent 65 à 70 % du marché. Après une année 2009 compliquée pour le secteur, Pricer annonce, en 2010, une croissance à deux chiffres. L’entreprise s’est déployée sur de nouveaux marchés comme le bricolage (Castorama), la pharmacie ou la téléphonie et poursuit, également, son développement chez les indépendants. La solution Pricer repose sur une plate-forme d’étiquetage électronique de gondole basée sur la transmission infrarouge permettant de transmettre plus de 50 000 informations par heure sur les étiquettes. Grâce à ce système, peuvent cohabiter deux gammes d’EEG : la Continuum (étiquettes à segments LCD) et la DotMatrix (étiquettes à pixels). Pricer compte, aujourd’hui, sept magasins équipés ou en cours d’équipement en DotMatrix. L’entreprise mise sur une “révolution silencieuse” : une introduction progressive des étiquettes à pixels sur des rayons spécifiques des magasins, plutôt que sur une installation à 100 % DotMatrix.

SES (Store Electronic Systems)

width="109"Fortement positionné sur les indépendants (Leclerc, Intermarché, Système U), SES est le second acteur du marché des EEG. Très implanté en France (70 % de son CA), l’entreprise poursuit sa stratégie de diversification : “Nous voulons être présents sur tous les fronts : en hyper, super ou hard-discount”, affirme Yves Martin, président de SES, qui aspire à un déploiement de la marque aussi bien auprès des groupes indépendants que des enseignes intégrées. Fin 2010-2011, la société s’est largement développée dans le non-alimentaire. Aux trois formats d’EEG déjà commercialisés par SES s’ajoute, désormais, la dernière génération d’étiquettes graphiques à pixels. Pour Yves Martin, ces nouvelles EEG restent confidentielles car leur prix est 2,5 fois plus élevé que les étiquettes segmentées. Le président de SES conçoit que “ces étiquettes soient l’avenir mais cela prendra du temps”. En attendant, début 2011, SES équipera, du sol au plafond, une dizaine de Carrefour Market en étiquettes graphiques.

Tendances - Le non-alimentaire se pixelise

width="40"La crise économique de 2009 a impacté la grande distribution, obligeant les fabricants d’EEG à se tourner vers d’autres marchés que celui des hypers et des rayons alimentaires. Jardinerie, bricolage, téléphonie ou pharmacie sont désormais eux aussi équipés d’étiquettes à segments ou graphiques. Ces nouveaux secteurs offrent un fort potentiel de développement au marché des EEG.

width="40"Les EEG à pixels sont toujours 2,5 fois plus chères que les étiquettes à segments. Un prix qui explique pourquoi la plupart des magasins restent réticents à s’équiper en étiquettes graphiques nouvelle génération.
Autre frein : ces étiquettes sont encore réservées aux rayons épicerie et grande consommation. Elles sont moins adaptées aux autres rayons.

Par Cécile Buffard

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