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Alimentation
La qualité prime sur le prix

Malgré des contraintes budgétaires, les Français, dans leur grande majorité privilégient la qualité au prix pour leur alimentation. L’Observatoire du rapport des Français à la qualité dans l’alimentaire soulève toutefois les points à améliorer pour garder la confiance des consommateurs et limiter leur engouement pour les circuits courts. 

Non, le prix n’est plus le facteur d’achat prioritaire des Français pour leurs produits alimentaires. La traçabilité et la qualité prennent le dessus. C’est ce que traduisent les résultats de l’Observatoire du rapport des Français à la qualité dans l’alimentaire, mené par l’ObSoCo en partenariat avec l’ANIA, la FCD et Intermarché. 82% des 3500 personnes interrogées en France ont déclaré faire plus attention à la qualité des produits alimentaires qu’ils achètent par rapport à il y a cinq ans. À 59%, ils affirment privilégier la qualité quitte à payer plus cher. Si 40% des Français interrogés disent devoir s’imposer des restrictions sur leurs dépenses alimentaires, ce n’est qu’en dernière instance (notamment pour les plus modestes) qu’ils se résignent à rogner sur la qualité de leur alimentation.

Attente universelle
La conjoncture économique morose a favorisé la guerre des prix entre les distributeurs alimentaires, offrant un coup de pouce au pouvoir d’achat des consommateurs, ceux-ci ne se détournent pas, pour autant, de la qualité. Les exigences de traçabilité deviennent plus fortes et la préoccupation du bien-manger supplante la chasse aux petits prix et cela, pour toutes les catégories de produits, tout particulièrement sous leur forme brute. 72% des sondés se déclarent ainsi prêts à payer plus cher des fruits et légumes de qualité, 71% pour les viandes, 76% pour les produits de la mer et 63% pour les produits laitiers. Selon l’ObSoCo, plus de 8 français sur 10 portent une attention croissante à la qualité des produits alimentaires qu’ils consomment. “Si les plus hauts revenus sont particulièrement nombreux à avoir accru leur attention à la qualité des aliments qu’ils consomment, il est notable de constater que, même les ménages disposant des revenus les plus faibles sont près de 75% à avoir déclaré y être de plus en plus attentifs”, analyse l’ObSoCo. Bonne nouvelle pour les industriels, la qualité générale des produits alimentaires perçue, quelle que soit leur catégorie, s’améliore très légèrement depuis cinq ans.

Risque de désintermédiation
Mais si les consommateurs portent un jugement plutôt positif sur la qualité des produits qu’ils achètent, ils pointent des voies d’amélioration en particulier sur la sécurité alimentaire et sur la qualité environnementale et sociétale des produits. Selon l’Ania, la raison pour laquelle cette demande de qualité ne se traduit pas toujours dans les actes d’achat, “c’est souvent par défaut d’information sur la qualité des produits et par l’absence d’assurance qu’en payant plus cher on accède à coup sûr à de meilleurs produits”. Sur ce sujet, les circuits de distribution traditionnels cèdent du terrain aux circuits alternatifs (vente directe, petits producteurs, GSS, AMAP…). Alors que 56% des sondés estiment que la qualité des produits achetés chez les artisans est très bonne, seuls 16% le pensent pour les supermarchés, 17% pour les hypermarchés et 12% pour les formats de proximité de la grande distribution. Les magasins d’alimentation bio remportent, quant à eux, un satisfecit auprès de 38% des Français. Une sonnette d’alarme pour les grands distributeurs et pour les groupes agro-industriels. Car si la réassurance n’est pas faite sur la qualité de leurs produits, les consommateurs risquent bien de se tourner, de plus en plus, vers les circuits courts et privilégier une forme de désintermédiation déjà en marche dans les secteurs non alimentaires.

 

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Quelques chiffres…

Sur quelles bases les consommateurs fondent-ils leur évaluation de la qualité d’un produit alimentaire? 
 87% Les informations sur la traçabilité du produit, dont le pays d’origine 
 85% La composition du produit 
 80% L’apparence de l’aliment 
 78% Le prix 
 77% L’existence d’un signe officiel de qualité 
 64% Le type de distributeur 
 49% La marque du produit 
 45% Les récompenses dans les concours 

(source Ania)

Par Cécile Buffard

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